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Coronavirus : la marche à suivre pour se faire tester  

Jérôme Salomon a dévoilé la démarche à effectuer pour se faire tester avec un nouvel outil pour trouver les centres près de chez soi. Il en existe 3000 en France.

 

Pour un déconfinement réussi, les tests de dépistage sont indispensables. Jérôme Salomon l'a rappelé mardi lors du point presse quotidien sur la progression de la pandémie dans le monde et en France, en soulignant par ailleurs que les tests virologiques sont désormais prescrits à toutes les personnes craignant d'avoir été infectées par le coronavirus, rapporte notamment le HuffPost.

 

"En cas de doute, il faut consulter son médecin traitant ou un généraliste pour se faire prescrire un test. Une fois le test prescrit, prenez immédiatement rendez-vous et isolez-vous", a-t-il alors conseillé. Si besoin de test, le Directeur général de la Santé a dévoilé la plateforme santé.fr qui permet de trouver le centre de dépistage le plus près de son domicile.

 

Prendre rendez-vous

 

Il suffit d'entrer son code postal et les centres de prélèvement les plus proches apparaissent sur une carte. Par exemple pour Bordeaux, on en compte 18 dans et à côté de la ville. En tout, il y en a "3000 en France, disponibles sur l'ensemble du territoire", précise Jérôme Salomon.

 

L'internaute peut ensuite choisir le centre de son choix en cliquant dessus. Il sera redirigé vers une page avec toutes les informations afin de prendre son rendez-vous (horaires, téléphone, adresse). Si la personne se fait dépister sur ordre du médecin, elle doit apporter son ordonnance, mais si elle a été appelée par l'Assurance Maladie dans le cadre de la recherche des personnes contacts, le centre aura accès automatiquement à la prescription.

 

Résultats en 24 heures

 

Après s'être fait tester, les résultats sont disponibles sous 24 heures, ajoute-t-il. "Si l'on est positif, on est contacté un jour après le test par l'Assurance maladie pour identifier les personnes contacts. Elles devront se faire dépister immédiatement et sans prescription médicale si elles vivent avec le malade, et à J+7 pour celles qui ont eu un contact avec lui".

 

Ces tests permettent de savoir si on est actuellement atteint par le virus, contrairement aux tests sérologiques qui peuvent, eux, détecter la présence d'anticorps afin de savoir si on a déjà été en contacta avec le virus. Ceux-là seront proposés à "tous les soignants" dès la semaine prochaine, a aussi affirmé le DGS. 

 

Source : l’Express.fr

 
Créé le 22/05/2020

Le gouvernement souhaite créer une "cinquième branche" de la Sécu consacrée à la perte d'autonomie  

Cette cinquième branche viendrait en complément des quatre existantes (maladie, accidents du travail, retraite, famille) pour couvrir les risques de la vie liés à la perte d'autonomie et au handicap.

 

Le gouvernement va proposer la création d'une cinquième branche de la Sécurité sociale pour faire face aux dépenses liées à la perte d'autonomie, indiquent des projets de loi relatif à la dette sociale envoyés mardi 19 mai au soir aux partenaires sociaux, consultés par plusieurs médias dont Les Echos et l'AFP.

 

Dans ces deux projets, le gouvernement dit vouloir "mener les travaux conduisant à la création d'un risque spécifique relatif à la perte d'autonomie", en définissant dans un rapport "les modalités de création de cette nouvelle branche dans le prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021". Ce rapport sera remis au Parlement "au plus tard le 30 septembre 2020", est-il précisé.

 

Si elle était instaurée par la loi, cette cinquième branche viendrait en complément des quatre branches existantes (maladie, accidents du travail, retraite, famille) de la Sécurité sociale pour couvrir les risques de la vie liés à la perte d'autonomie et au handicap.

 

L'utilisation de la CSG réorientée

 

En outre, pour anticiper une hausse des dépenses liées à l'avancée en âge, ces projets de lois prévoient d'augmenter le financement de la dépendance en réorientant, à partir de 2024, 2,3 milliards d'euros de CSG depuis la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades) vers la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) qui gère les fonds dédiés à la dépendance et au handicap.

 

"La crise sanitaire a mis particulièrement en lumière les limites de notre système de prise en charge des personnes âgées. C'est pourquoi le gouvernement s'engage à réaffecter une recette spécifique supplémentaire au financement de la prise en charge de la dépendance à hauteur de 0,15 point de CSG, soit 2,3 milliards d'euros", précise l'exposé des motif du projet de loi.

 

Une somme qui risque toutefois d'être insuffisante. Une concertation avec les partenaires sociaux devrait être organisée pour trouver des "conditions de financement à plus court terme".

 

Source : France Info – 20 mai 2020

 
Créé le 22/05/2020

Indice des prix à la consommation  

 

En avril 2020, les prix à la consommation sont stables sur un mois et augmentent de 0,3 % sur un an

 

Avertissement :

La crise sanitaire du Covid-19 affecte la qualité des données du mois d’avril : les relevés de prix dans les points de vente physiques sont suspendus depuis le 16 mars, certains points de vente sont fermés et de nombreux produits ne sont plus disponibles à l’achat.

 

Évolution mensuelle : 0,0% en avril.  Variation sur un an : +0,3%.

 

En avril 2020, l’indice des prix à la consommation (IPC) est stable sur un mois, après +0,1 % le mois précédent. La baisse des prix de l’énergie (−4,2 % après −3,9 %) est compensée par le net rebond de ceux des produits alimentaires (+1,8 % après −0,1 %). En baisse de 0,2 % en mars, les prix des services sont stables en avril. Ceux des produits manufacturés sont également inchangés

après +1,4 % en mars. Enfin, les prix du tabac sont stables sur le mois.


Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation baissent de 0,1 % en avril, après −0,6 % en mars.

Sur un an, les prix à la consommation ralentissent pour le troisième mois consécutif, à +0,3 %, après +0,7 % en mars. La nette baisse de l’inflation résulte d’une accentuation de la baisse des prix de l’énergie et des produits manufacturés et d’un ralentissement des prix des services et du tabac. En revanche, les prix de l’alimentation accélèrent sur un an.


L’inflation sous-jacente diminue nettement en avril : +0,3 % sur un an, après +0,7 % le mois précédent. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) est stable sur un mois, après +0,1 % en mars ; sur un an, il ralentit pour le troisième mois consécutif, à 0,4 %, après +0,8 % le mois précédent.

Recul  accentué des prix de l’énergie


Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 8,6 % en avril, après un repli de 4,0 % en mars. Il s’agit de leur plus forte baisse depuis octobre 2009. Les prix des produits pétroliers chutent lourdement à −17,0 % sur un an, après −8,8 % en mars : sur le mois, ils reculent de 7,4 % après −6,5 % le mois précédent, en lien avec la forte baisse des cours du Brent depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Les prix du gaz baissent également davantage : −13,2 % sur un an, après −12,1 % en mars. Les prix de l’électricité augmentent de 9,7 % sur un an, comme les deux mois précédents.

 

Forte accélération des prix alimentaires sur un an

 

En avril 2020, les prix de l’alimentation sont nettement plus dynamiques que le mois précédent : +3,7 % sur un an après +1,9 %. Les produits frais se renchérissent fortement (+17,8 % sur un an après +4,7 %). Les prix des légumes frais s’envolent à +30,3 %sur an après + 4,8 % et ceux des autres produits frais sont également en nette hausse : +10,8 % sur an pour les prix des fruits frais après +5,1 %, +19,0 % pour ceux des poissons frais après +6,4 %.

 

Hors produits frais, les prix de l’alimentation augmentent de 1,4 % sur un an, comme le mois précédent. Les prix du riz (−0,3 % sur un an après −0,1 %) et de la farine et autres céréales (−1,6 % après −0,5 %) baissent davantage et ceux des huiles et graisses (−0,3 % après +0,4 %) et des boissons non alcoolisées (−0,3 % après +0,1 %) se replient. Les prix du lait, fromage et œufs ralentissent (+0,1 % après +1,0 %), tout comme ceux des boissons alcoolisées (+0,5 % sur un an après +1,3 %). Les prix des pâtes alimentaires et couscous (−0,1 % après −0,6 %) et du sucre (−0,3 % après −0,9 %) reculent moins qu’en mars. Ceux des viandes (+3,9 % après +3,6 %), des aliments pour bébé (+1,7 % après +1,0 %) et des légumes secs ou en conserve (+1,7 % après +1,6 %) accélèrent.

 

Baisse légèrement accentuée des prix et produits manufacturés sur un an

 

Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent de 0,5 %, après −0,4 % le mois précédent. Les prix de l’habillement et chaussures se replient de 0,9 % sur un an, après +0,1 % en mars. Les prix des « autres produits manufacturés » sont stables sur un an, après −0,1 % le mois précédent.

 

Les prix des articles d'hygiène corporelle, de bien être et produits de beauté reculent davantage (−1,3 % sur un an après −0,5 %). Ceux des produits d’entretien et de nettoyage (−0,9 % sur un an, après −1,7 %), des petits appareils électroménagers (−1,8 % après −3,6 %) et du matériel de traitement de l’information (−1,1 % après −2,6 %) baissent moins qu’en mars et ceux des jeux, jouets et passe-temps (+1,2 % après −1,6 %) rebondissent. Enfin, les prix des produits de santé diminuent de 2,4 % sur un an, comme en mars.

 

Nette baisse de l’inflation dans les services

 

Sur un an, les prix des services ralentissent fortement en avril : +0,6 % après +1,1 %. Les prix des services de communication se replient (−1,0 % sur un an après +2,0 %). Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères sont un peu moins dynamiques (+0,3 % sur un an après +0,5 %). Les prix des services de santé augmentent de 0,4 % sur un an, après +0,3 % le mois précédent. Fortement affectés par les mesures de confinement, les prix des services de transport baissent davantage (−6,0 % sur un an après −1,0 %) dans le sillage des transports aériens (−12,6 % après −4,4 %). Les prix des « autres services », dont la consommation a été aussi fortement limitée par les mesures de confinement, ralentissent à peine à +1,4 % sur un an, après +1,5 %.

 

Source : INSEE – Information rapides – 15mai 2020

 
Créé le 22/05/2020

Qui sont les 20 000 Français morts du Covid-19 ?  


L'épidémie de coronavirus touche davantage les hommes que les femmes. Elle se place déjà parmi les catastrophes sanitaires les plus meurtrières depuis 50 ans.
En franchissant le seuil des 20 000 morts -20 265 lundi soir soit 12 513 à l'hôpital et 7 752 dans les Ehpad -, l'épidémie du Covid-19 est l'une des catastrophes sanitaires les plus coûteuses en vies humaines qu'ait connue la France durant ces cinquante dernières années. D'autant que ce bilan n'est que provisoire, 5 683 patients étant encore hospitalisés en réanimation à ce jour, où la mortalité due au Covid-19, selon les différentes études, est estimée, en moyenne, à 50 %. Pour ceux qui évoquaient « une grippette » au début de l'épidémie, rappelons que, selon l'Institut Pasteur, la grippe tue chaque année entre 10 000 et 15 000 personnes en France. Dans un passé récent, le Sras en 2003 et la grippe H1-N1 en 2009 n'ayant causé qu'un nombre limité de victimes (323 pour la grippe H1-N1 et un pour le Sras), il faut remonter à la canicule de 2003 pour trouver le dernier bilan sanitaire le plus élevé, estimé à 15 000 morts par les épidémiologistes Antoine Flahault et Denis Hémon.

Seule situation comparable à celle de l'épidémie qui sévit aujourd'hui, la grippe de Hongkong, il y a cinquante ans. À l'époque quasiment passée sous silence par la presse, les scientifiques et les autorités, elle a tué 31 226 Français en décembre 1969 et janvier 1970, selon l'étude rétrospective d'Antoine Flahault publiée
en 2003. La mortalité de la grippe asiatique en 1957 et 1958 est beaucoup plus difficile à établir en raison de la mauvaise qualité des données de l'époque, mais elle se situerait, au plus bas, autour de 15 000 décès, les chiffres supérieurs (jusqu'à 100 000 morts) n'ayant jamais été validés par des études fiables.

75 % des morts ont plus de 75 ans 

Le portrait type de la personne décédée du Covid-19 en France est ainsi dressé dans le dernier bulletin hebdomadaire de Santé publique France : l'âge médian des décès se situe à 84 ans (75 % avaient 75 ans et plus), 56 % étant des hommes. Dans 67 % des cas, des comorbidités sont rapportées (43 % pour les pathologies cardiaques, 26 % pour l'hypertension artérielle). Enfin, « 2 % des personnes décédées ne présentaient pas de comorbidité et étaient âgées de moins de 65 ans ». Ce sont donc ? comme pour la grippe ou les canicules ? les personnes âgées qui payent le plus lourd tribut à cet épisode épidémique. Près de 40 % des décès en France ont eu lieu dans les Ehpad (7 649), chiffres qui n'étaient pas inclus dans les premiers bilans annoncés par le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon.

Rappelons que, en 2019, 612 000 personnes sont mortes en France. Les principales causes de décès, selon l'Inserm, dans une analyse portant sur la mortalité entre 2000 et 2016, sont les tumeurs, 29 %, soit en 2016, 168 000 décès (sur 579 000) et les maladies cardiovasculaires (24,2 %), soit 140 000 décès. 

Concernant la mortalité liée au Covid-19, à ce jour, la France se situe au quatrième rang derrière les États-Unis (42 000 décès), l'Italie (24 000), l'Espagne (21 000). Elle est suivie par le Royaume-Uni avec 16 500 décès, où ceux survenus dans les maisons de retraite ne sont pas encore connus officiellement.



Source : François Malye – « Le Point »

 
Créé le 01/05/2020

Les revenus des Français baissent, mais leurs dépenses encore plus  

D’après les données exclusives fournies par le coach budgétaire Bankin’ et publiées par Capital, le revenu moyen des ménages a sensiblement diminué pendant le confinement. Une perte largement compensée par la chute drastique des dépenses. Les ménages disposent donc davantage d’argent sur leur compte bancaire.

Les Français accumulent de l’argent comme ils ne l’ont jamais fait. Confinés depuis le 17 mars, la plupart des ménages continuent de toucher des revenus (amputés, certes) à l’aide notamment des mesures de chômage partiel. Ce maintien relatif de pouvoir d’achat, couplé à la fermeture des commerces et au confinement, aboutit mécaniquement à une épargne forcée pour les ménages.
Selon les économistes de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), durant les huit semaines de confinement prévues jusqu’au 11 mai, les Français devraient accumuler le montant astronomique de 55 milliards d'euros d'épargne.

Des chiffres macroéconomiques qui se reflètent logiquement dans le budget des ménages, selon les données exclusives fournies par le coach budgétaire Bankin’. Cette application, aux 4,2 millions d’utilisateurs (“dont une très grande majorité de Français”, précise l’entreprise), fonctionne comme un conseiller financier accolé
à un compte bancaire. A l’aide d’algorithmes intelligents, il catégorise les dépenses, prévoit le solde du compte jusqu’à la fin du mois et propose en conséquence des solutions d'économies pour dégager de l’argent.
Bankin’ a ainsi analysé - via sa technologie d'agrégation “Bridge” - les données anonymisées de 450.000 utilisateurs, du 18 février au 12 avril inclus, en respectant évidemment les législations sur la protection des données personnelles.

Source : Alexandre LOUKIL – « CAPITAL » - 23/04/2020

 
Mis à jour le 01/05/2020

Covid-19 : quelles précautions prendre avec les aliments et les emballages ?  

La cuisson des aliments détruit-elle le virus ? Peut-on manger les fruits et légumes crus sans risques ? Doiton aussi nettoyer les emballages ? Le vinaigre blanc est-il efficace ? Comment nettoyer des surfaces potentiellement contaminées ? L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) propose des réponses basées sur des données scientifiques.

 

Quelles précautions si je suis malade ?

Si vous êtes malade, vous devez éviter de manipuler des aliments et de cuisiner pour les autres.


Comment supprimer le virus sur les fruits et légumes ?

Il faut bien les laver à l'eau claire avant de les consommer ou de les cuisiner. Essuyez les aliments ensuite avec un essuie-tout à usage unique. N'utilisez pas de désinfectant ou de détergent comme l'eau de javel, vous risqueriez une intoxication s'il était mal rincé. L'utilisation du vinaigre blanc n'est pas nécessaire.


Peut-on manger les fruits et légumes crus ou faut-il les cuire ?

Pour les légumes, une cuisson à 63°C (à feu moyen) pendant 4 minutes permet de détruire le virus potentiellement présent. Pour les crudités et les fruits consommés crus, un lavage à l'eau claire suffit.


Ces règles d'hygiène concernent-elles également les emballages ?

Il faut nettoyer les emballages avec un chiffon ou un essuie-tout à usage unique humide, ou les retirer lorsque cela est possible. Il n'est pas nécessaire d'utiliser de l'eau de javel et le vinaigre blanc est inefficace pour se débarrasser des virus résistants.


Quelles précautions prendre en rentrant des courses ?

Il faut tout d'abord se laver les mains. On peut laisser reposer ses courses quelques heures. Pour les produits frais qui se conservent au réfrigérateur, il faut retirer le suremballage et nettoyer les produits avec un papier essuie-tout humide avant de les ranger. Lavez-vous les mains soigneusement avant et après chaque manipulation.


Faut-il chauffer le pain ?

La cuisson à haute température du pain élimine toute trace de virus. Les boulangers comme les autres professions de l'alimentation sont sensibilisés aux règles d'hygiène (lavage de main régulier, port de gants pour servir, utilisation d'un sac pour ranger le pain...). Le risque de transmission du virus est négligeable, il n'est donc pas nécessaire de faire chauffer son pain. Si vous êtes malade, vous devez absolument éviter de manipuler le pain.


Peut-on contracter le Covid-19 au contact de surfaces contaminées ?

Certaines études démontrant que le virus peut rester plus ou moins actif sur des surfaces inertes, le risque de toucher le virus en manipulant des objets contaminés n'est pas exclu mais reste faible. C'est pour cela qu'il est important de ne pas se toucher le visage durant ses achats, de se laver les mains lorsque l'on rentre chez soi et de respecter les recommandations déjà citées.


Comment nettoyer des surfaces potentiellement contaminées ?

Il faut utiliser des produits ménagers permettant d'effacer toute trace du virus. Vous pouvez utiliser par exemple l'alcool à 70°C qui est très efficace, pour désinfecter les poignées de porte, les claviers d'ordinateur ou de tablette. Utilisez de l'eau de javel avec précaution car c'est un produit fortement oxydant et caustique pour la peau, les muqueuses et les matériaux.
 

Attention : le téléphone, en contact direct avec les mains et le visage, peut être un vecteur de transmission du virus. Pour le désinfecter, vous pouvez utiliser des lingettes désinfectantes ou un papier essuie-tout imbibé d'alcool ménager qui sera ensuite jeté dans une poubelle.

   

           Source : Publié le 01 avril 2020 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 
Créé le 12/04/2020

Médicaments : la prise en charge évolue  

Les conditions de prescription et de remboursement des médicaments lorsqu'il existe des génériques pouvant les remplacer changent au 1er janvier 2020, ainsi que l'a prévu la loi de financement de la sécurité sociale pour 2019. Service-public vous explique.

La prescription

Si le médecin souhaite prescrire un médicament princeps (original) dont l'équivalent existe sous la forme d'un générique, il doit obligatoirement préciser sur l'ordonnance la mention « non substituable » et la raison de sa décision de ne pas autoriser la substitution par le pharmacien.

Trois situations médicales peuvent justifier ce refus et autoriser le recours à la mention « non substituable » :

  • MTE : lorsque le patient est stabilisé avec un médicament (restriction à certains principes actifs comme par exemple les antiépileptiques ou les immunosuppresseurs) ;
  • EFG : chez l'enfant de moins de 6 ans, lorsqu'aucun médicament générique n'est adapté ;
  • CIF : si le patient présente une contre-indication formelle et démontrée à un excipient présent dans les médicaments génériques disponibles.

Le remboursement

  • Si vous acceptez le médicament générique, la prise en charge ne change pas : vous ne faites pas l'avance des frais et vous n'avez pas de reste à charge à payer.
  • Si vous présentez une ordonnance avec une mention « non substituable » justifiée par l'un des 3 critères, le pharmacien facturera le médicament princeps sur la base de remboursement de celui-ci et vous pourrez bénéficier du tiers-payant et ne pas faire l'avance des frais.
  • Si un vous refusez le médicament générique sans présenter d'ordonnance comportant une mention « non substituable » ou si cette mention n'est pas conforme, le pharmacien délivrera le médicament princeps mais vous paierez la totalité, sans bénéfice du tiers-payant. Vous devrez alors envoyer la feuille de soins papier à votre caisse d'assurance maladie qui le remboursera sur une base limitée à celle du médicament générique le plus cher du groupe générique correspondant. Si le prix du médicament princeps délivré est supérieur au prix du médicament générique, vous supporterez un reste à charge correspondant au différentiel de prix.

Cette mesure ne s'applique pas aux médicaments sous tarif forfaitaire de responsabilité (TFR).

  À noter : La mention « non substituable » et sa justification doivent apparaître sur l'ordonnance pour chaque médicament prescrit et pour chaque situation médicale concernée.

 


Publié le 09 janvier 2020 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

 
Créé le 22/01/2020

Nouvelle carte d'identité  

La carte d'identité va être remplacée à partir de 2021


Finie la grosse version plastifiée. La carte d'identité française, mise en service en 1987, va prochainement changer de format.


Après une question d'un sénateur sur le sujet, le ministère de l'Intérieur a confirmé que la France allait en effet se conformer à une réglementation européenne adoptée en juin dernier et qui doit entrer en vigueur dans deux ans, selon le site Next INpact.


Ainsi, en 2021, après trente-quatre ans d'activité, la carte actuelle va être remplacée par un modèle proche de celui du nouveau permis de conduire. C'est-à-dire qu'elle sera plus petite, de la taille d'une carte bancaire.


Les empreintes digitales sur une puce


Comme l'exige l'UE, le document d'identité sera aussi doté «d'une photographie et de deux empreintes digitales du titulaire, stockées à un format numérique, sur une puce sans contact», selon le ministère de l'Intérieur.


Le but de ce nouveau format est de lutter contre la fraude à l'identité, notamment en permettant une meilleure identification lors des activités sur Internet. Certains pays européens l'ont d'ailleurs déjà instauré depuis plusieurs années, à l'image de l'Allemagne, de l’Espagne ou encore du Portugal.


Source : CNEWS - Publié le 03/12/2019

 
Créé le 04/01/2020