

Un article paru dans Challenges nous explique que cibler l’épargne des retraités est le bon choix pour réduire la dette car ils épargneraient trop !
C’est méconnaître les raisons qui conduisent les retraités à épargner.
Les retraités n’épargnent pas pour le plaisir d’épargner.
Leur épargne leur permet d’aider financièrement enfants et petits-enfants.
Leur épargne répond à leur inquiétude de l’avenir car ils savent notamment que leur retraite ne serait pas suffisante pour faire face au coût de l’hébergement dans un EHPAD.
Et cette épargne n’est pas stérile car elle s’investit dans l’économie de la nation.
Pour ne prendre que l’argent des comptes du Livret A est-il nécessaire de rappeler que la Caisse des dépôts et consignations le centralise pour servir à financer le logement social et la politique de la ville ?
Alors, plutôt que de s’attaquer à une épargne nécessaire à tous ne devrait-on pas rechercher des économies à faire à tous les étages de notre millefeuille administratif ?
Pierre Erbs
Président
Confédération Française des Retraités
Paris, le 29/10/2026

Ainsi que l’a annoncé le Premier Ministre, les projets de Loi de finances et de Loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2027 devraient viser tout particulièrement les retraités, avec l’abaissement à 3000€ du plafond de l’abattement fiscal de 10% et une sous-indexation des pensions comprises entre 1260€ et 2034€, les pensions supérieures à ce montant étant gelées.
La Confédération Française des Retraités s’indigne de ces dispositions qui font des retraités une population ciblée, appelée plus que d’autres à contribuer au redressement des comptes publics.
La CFR est bien consciente des difficultés que rencontre notre pays dont la dette et les déficits publics pénalisent sa compétitivité mais affirme qu’en aucun cas ces difficultés ne sont imputables aux retraités qui estiment avoir normalement mérité par leur travail et leurs cotisations les pensions qui leur sont dues selon les dispositifs et règles en vigueur.
En aucun cas ils ne constituent une catégorie de privilégiés.
La CFR espère donc que le Parlement, lors des débats sur ces deux projets de Loi, saura revenir sur ces mesures discriminatoires que rien ne justifie.
La CFR et les retraités seront particulièrement attentifs aux positions que prendront les uns et les autres.
Réuni le 14 octobre 2026, le Conseil d’administration de la fédération Agirc-Arrco, composé des représentants des organisations syndicales et patronales, a décidé de revaloriser les pensions des retraités du secteur privé de +1,4 % à compter du 1er novembre 2026.
Cette décision traduit la volonté des partenaires sociaux de préserver le pouvoir d’achat des retraités tout en garantissant la solidité financière du régime et sa capacité à verser les pensions sans peser sur les générations futures.
Un pilotage responsable au service de toutes les générations
Chaque année, les partenaires sociaux prennent leurs décisions de revalorisation en conciliant deux impératifs : accompagner l’évolution du pouvoir d’achat des retraités et préserver durablement l’équilibre financier du régime.
Cette responsabilité s’inscrit dans une vision de long terme, respectant la « règle d’or » inscrite dans les accords Agirc-Arrco, qui impose au régime de disposer, à tout moment, de réserves équivalant à au moins six mois de versement des pensions sur un horizon de quinze ans.
Ce pilotage rigoureux et cette capacité d’anticipation permettent aujourd’hui au régime Agirc-Arrco de bénéficier d’une situation financière solide, sans dette, et de garantir le versement des retraites dans la durée, sans faire peser le financement des pensions actuelles sur les générations futures.
Le paritarisme de gestion est un modèle de gouvernance qui démontre la capacité des partenaires sociaux à décider, à agir et à prendre leurs responsabilités au service de l’intérêt général.
Une revalorisation inscrite dans les engagements de l’accord de 2023
La décision du Conseil d’administration s’inscrit dans le cadre de l’accord national interprofessionnel du 5 octobre 2023, qui fixe les règles de pilotage du régime pour la période 2024-2026.
Cet accord prévoit que la revalorisation annuelle des retraites complémentaires est déterminée à partir de l’évolution des prix à la consommation hors tabac, estimée par l’Insee pour l’année en cours, diminuée de 0,4 point.
Le Conseil d’administration dispose d’une marge d’ajustement de plus ou moins 0,4 point, dans la limite de l’évolution du salaire moyen par tête, conformément à l’article 4.1 de l’accord.
Pour 2026, sur la base d’une inflation hors tabac estimée à 2 % et d’une progression prévisionnelle du salaire moyen par tête de 1,9 %, la revalorisation pouvait ainsi être comprise entre 1,2 % et 1,9 %.
Après examen de ces paramètres et de leurs conséquences sur la trajectoire financière du régime, les partenaires sociaux ont décidé une augmentation de +1,4 % des retraites complémentaires au 1er novembre 2026.
Cette revalorisation représente un engagement financier de 1,4 milliard d’euros en année pleine et 21 milliards d’euros sur quinze ans, intégralement financés par le régime.
La préparation du prochain accord national interprofessionnel
La valeur d’achat du point Agirc-Arrco, habituellement fixée lors du Conseil d’administration d’octobre pour une application au 1er janvier de l’année suivante, sera déterminée dans le cadre de la prochaine négociation des partenaires sociaux relative à l’accord national interprofessionnel pour la période 2027-2030.
Cette négociation permettra de définir les orientations et les règles de pilotage du régime pour les prochaines années, dans le prolongement des principes de responsabilité, de solidarité intergénérationnelle et de gestion de long terme qui fondent le modèle Agirc-Arrco.
Nombreux sont les seniors qui ignorent l’existence de ce dispositif pourtant essentiel à leur quotidien. L’Agirc-Arrco propose une solution concrète pour faciliter la mobilité des personnes âgées et combattre leur isolement. Une initiative qui a déjà transformé la vie de milliers de bénéficiaires à travers la France.
Un service d’accompagnement sans condition de ressources
Le programme “Sortir Plus” s’adresse spécifiquement aux retraités ayant atteint ou dépassé 75 ans. L’Agirc-Arrco met à disposition un accompagnateur professionnel pour leurs différents déplacements.
Le dispositif ne requiert aucune condition de revenus. Les personnes affiliées à la retraite complémentaire Agirc-Arrco peuvent en bénéficier, y compris si elles disposent de la Complémentaire Santé Solidaire.
Des déplacements variés pris en charge
Les bénéficiaires peuvent solliciter cette aide pour une multitude de sorties. Les rendez-vous médicaux et les démarches administratives figurent parmi les motifs couverts. Mais le service va bien au-delà des obligations. Les sorties au restaurant, les achats en magasin ou les visites familiales entrent également dans le cadre du dispositif. L’accompagnateur peut choisir d’attendre le senior sur place ou de revenir le chercher ultérieurement.
Comment accéder au dispositif “Sortir Plus”
La démarche initiale nécessite un simple appel téléphonique. Les retraités contactent le 0 971 090 971 pour échanger avec un conseiller et formuler leur première demande. Les sollicitations ultérieures se gèrent directement en ligne. Le site services75ans.agirc-arrco.fr permet aux bénéficiaires de renouveler leurs demandes de manière autonome.
Une prise en charge complète des frais
Les seniors n’avancent aucun frais. L’Agirc-Arrco finance intégralement les prestations dans la limite d’une enveloppe budgétaire annuelle dédiée à chaque bénéficiaire.
Un impact significatif contre l’isolement
Le bilan du dispositif témoigne de son succès. Près de 153 000 sorties ont déjà été réalisées grâce à ce programme d’accompagnement. Cette initiative contribue activement à préserver le lien social des personnes âgées. Elle leur permet de maintenir leur autonomie et de continuer à participer à la vie sociale malgré les difficultés de déplacement liées à l’âge.

Il n’y a jamais eu autant de candidats à une élection présidentielle, candidats déclarés ou en embuscade.
La Confédération Française des Retraités alerte : les propositions des uns et des autres, qu’elles concernent la réforme du système de retraite, la désindexation des pensions, la santé ou le travail des seniors sont souvent imprécises, peu réalistes ou contraires aux intérêts des retraités.
Ballons d’essai ou véritables éléments de programme ? la CFR ne laissera rien passer. Pendant les 7 prochains mois nous scruterons chaque programme avec exigence.
La désindexation des pensions pourtant déjà subie, la suppression de l’abattement fiscal de 10% ou le transfert de la charge des soins vers les mutuelles menacent le pouvoir d’achat des retraités et leur accès aux soins.
Les retraités ne peuvent qu’être inquiets devant les programmes des uns ou des autres qui cherchent à se différencier et entretiennent la confusion.
La CFR attend de chaque candidat qu’il présente un programme clair, juste et acceptable. La CFR, et avec elle tous les retraités, sera plus que jamais attentive à ce qui pourra ressortir des débats qui vont s’ouvrir dans les prochains mois. Les retraités votent. Nul doute qu’entre un statu quo intenable et un recul social inacceptable, ils sauront faire les choix intelligents qui s’imposent.

Ouest-France, Le Mag du Senior vient de publier un article particulièrement intéressant et bien documenté qui, au rebours de ce que véhiculent un certain nombre de médias, montre que les retraités français ne sont pas les retraités européens les mieux nantis.
Certes ils bénéficient de ce qui, au regard d’autres pays, est un bon système de retraite . Cependant, tant en ce qui concerne le niveau de leur retraite que le montant de leur patrimoine, ils sont distancés par plusieurs pays européens.
Il n’est pas inutile de rappeler que le jour où un actif prend sa retraite il perd en moyenne 45 % de la rémunération qu’il percevait ce qui le place notamment loin derrière les retraités du sud de l’Europe.
Quant au patrimoine des retraités le classement fait par la Banque centrale européenne situe la France au 5e rang.
Alors, félicitons-nous de bénéficier d’un bon système de protection sociale mais arrêtons de stigmatiser les retraités qui ne sont pas des privilégiés comme on voudrait nous le faire croire.

L’action IBM a fortement grimpé jeudi après que l’administration Trump a dévoilé un programme fédéral d’investissements de plus de 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) ciblant les entreprises de calcul quantique. Ce paquet de financements, baptisé initiative liée au CHIPS Act et axé sur l’informatique quantique et la production sur le sol américain, prévoit d’allouer 1 milliard de dollars (861 millions d’euros) à IBM pour construire une fonderie dédiée à la fabrication de puces pour ordinateurs quantiques.
Dans le cadre de l’accord conclu avec le département américain du Commerce, IBM va créer une société autonome, baptisée Anderon, qui sera, selon le groupe, « la première fonderie américaine entièrement dédiée au quantique ».
Basée à Albany, dans l’État de New York, la nouvelle entreprise doit produire à grande échelle des plaquettes avancées destinées aux ordinateurs quantiques.
« Cette initiative représente l’un des engagements les plus importants pris à ce jour par le gouvernement américain en matière de R&D quantique, afin de placer les États-Unis en position de fabriquer la majorité des plaquettes quantiques mondiales », a déclaré IBM dans un communiqué.
IBM a également annoncé son intention d’investir 1 milliard de dollars (861 millions d’euros) supplémentaires de ses propres fonds dans le projet.
Voici le budget que les retraités doivent toucher pour vivre dignement en France en 2026 :
"Ce n’est pas un luxe, c’est vital" : Entre inflation, loyers et frais de santé qui grimpent, de plus en plus de retraités français s’interrogent sur le budget vraiment vital pour tenir chaque mois. Que révèlent les études sur ce montant minimum de retraite pour vivre dignement sans renoncer à l’essentiel ?
EN BREF :
• En France, près d'un tiers des retraités peinent à couvrir leurs dépenses courantes, selon des enquêtes récentes.
• Un budget minimum est nécessaire pour vivre dignement à la retraite, selon l'IRES.
• Des solutions comme l'ASPA et l'épargne retraite sont évoquées pour pallier les pensions insuffisantes.
Entre factures qui s’envolent et prix du panier de courses qui grimpe, beaucoup de retraités se posent la même question : de combien faut-il réellement disposer chaque mois pour ne pas vivre dans la privation permanente une fois parti à la retraite. Le sujet touche au quotidien, mais aussi à la façon dont une société traite ses aînés.
Les enquêtes montrent qu’en France près d’un tiers des retraités déclarent avoir du mal à couvrir leurs dépenses courantes, alors que logement, alimentation, santé et transports restent incompressibles. Des économistes ont donc tenté de chiffrer un budget minimum pour vivre dignement à la retraite, non pas pour se faire plaisir, mais pour préserver autonomie et vie sociale. Les montants qui en ressortent frappent les esprits, comme le rapportent nos confrères de Pleine Vie.
Vivre dignement à la retraite : bien plus que survivre :
Vivre dignement ne se réduit pas à payer son loyer et ses factures d’énergie. Pour les chercheurs comme pour les associations de seniors, cela inclut manger correctement, se soigner sans renoncer à une consultation, chauffer son logement, mais aussi voir ses proches, sortir de temps en temps et garder quelques loisirs modestes. Un budget vital à la retraite doit couvrir cet ensemble.
Le contexte complique la donne : après une forte inflation, les prix restent durablement élevés, la charge de santé qui progresse, copropriétés coûteuses à entretenir. Et tout change selon que l’on est locataire ou propriétaire, seul ou en couple, en grande ville ou en zone rurale. Le montant minimum de retraite pour vivre dignement reste donc un repère, pas une norme unique valable pour tout le monde.
Montant minimum de retraite pour vivre dignement : les chiffres clés
Une étude de l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES) a fixé entre 1 700 à 1 800 € par mois pour une personne seule propriétaire, sans loyer à payer, pour "vivre décemment". Ce chiffre correspond à un panier de dépenses jugé acceptable pour participer à la vie sociale. Selon les statistiques de la DREES, la pension moyenne tourne autour de 1 626 € bruts, soit environ 1 500 € nets, à peine au niveau de ce seuil pour un propriétaire, la médiane est plus basse que la moyenne.
Un baromètre Retraite.com et Silver Alliance chiffre à 1 291 € par mois le budget nécessaire aux services permettant de bien vieillir chez soi, en plus des dépenses courantes (courses, charges, assurances). D’autres travaux situent un niveau de vie vraiment confortable entre 1 800 et 2 200 € nets pour une personne seule.
Dans ces montants, l’argent se répartit surtout entre :
• logement et charges
• alimentation
• santé et mutuelle
• transports
• loisirs et vie sociale
• imprévus et petite épargne
Pour un couple, certaines dépenses sont mutualisées, comme le logement, mais d’autres doublent, ce qui change l’équation sans la rendre forcément plus simple, surtout en location ou en zone très chère.
Quand la pension est trop basse : pistes et marges de manœuvre
Nombre de pensions restent en dessous des 1 634 € nets, en particulier pour les retraités ayant eu des carrières hachées ou à temps partiel. Pour ceux qui frôlent ou passent sous ce budget minimum pour vivre dignement à la retraite, plusieurs leviers existent : l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) pour porter les revenus à un plancher légal, les aides au logement type APL, ainsi que les aides des centres communaux d’action sociale ou des départements.
Certains complètent aussi leur pension par de petits revenus : gardes d’enfants, coups de main ponctuels, location d’une chambre ou d’une partie de logement. Pour les actifs proches de la retraite, l’enjeu devient d’anticiper par l’épargne, avec des dispositifs comme le Plan Épargne Retraite ou l’assurance-vie, afin de se rapprocher des niveaux identifiés par les études. Car ce budget vital reste la condition pour continuer à choisir son mode de vie plutôt que de le subir.
Source : La rédaction Marie-France - Publié le 22/04/2026
Un décret paru au Journal officiel du 28 décembre 2025 détaille les modalités de création du registre national des cancers, un outil qui peut s'avérer utile aussi bien à la recherche qu’à l'évaluation des politiques publiques. Le registre est piloté par l'Institut national du cancer et doit être déployé progressivement dans les prochaines années.
En 2023, l'Institut national du cancer estime qu'il y a 433 000 nouveaux cas de cancers en France.
Le décret de mise en œuvre du registre national des cancers a été publié au Journal officiel du 28 décembre 2025. Il fait suite à la loi du 30 juin 2025 qui confie à l'Institut national du cancer le pilotage et la production des données d'épidémiologie et de soins en cancérologie.
Ouverture du registre national des cancers en France
Actuellement, les données nationales sur les cas de cancers sont incomplètes et dispersées dans plusieurs bases de données. Le registre national a pour objectif de "recueillir les données concernant l'ensemble des cas de cancers sur le territoire" selon le communiqué du 29 décembre 2025 de la Direction générale de la santé et de l'Institut national du cancer.
Sa mise en place "constitue une avancée majeure pour améliorer la connaissance de l'épidémiologie des cancers" ajoute le communiqué. Elle permettra de "produire et de diffuser des indicateurs fiables d'incidence et de mortalité, avec des analyses aux niveaux national, régional et infrarégional, et de renforcer les outils de surveillance de l'état de santé des populations".
Une étape majeure pour mieux prévenir et traiter la maladie
Actuellement, les données nationales sur les cas de cancer sont dispersées dans plusieurs bases de données.
Si l’exhaustivité est atteinte pour les cancers pédiatriques, ce n’est pas le cas chez les adultes, pour lesquels les registres existants ne permettent de recenser qu'environ 25% des cas de cancers, selon les localisations, les données actuelles des registres départementaux des cancers étant ensuite extrapolées à l’ensemble du territoire
Le minimum contributif est un dispositif vous garantissant, si vous remplissez un certain nombre de critères, une pension de retraite minimale lorsque vous avez cotisé sur de faibles salaires. Si votre retraite de base est inférieure au minimum contributif, elle est augmentée jusqu'à ce seuil. Service Public vous présente le niveau du minimum contributif en 2026 ainsi que les conditions pour en bénéficier.
Le minimum contributif s’applique aux pensions de retraite relevant de l’Assurance retraite (salariés du secteur privé, agents contractuels de la fonction publique, artisans, commerçants…) et de la Mutualité sociale agricole. Il vous est accordé automatiquement, sans démarche à effectuer, si vous remplissez les conditions pour en bénéficier.
Son niveau a été revalorisé de 1,18 % le 1er janvier 2026. Il existe 3 cas de figure :
1. Lorsque vous partez à la retraite avant 67 ans en ayant le nombre de trimestres exigé pour avoir droit à une retraite à taux plein et que tous ces trimestres sont cotisés, le montant de votre pension ne peut pas être inférieur à 10 847,22 € brut par an, soit 903,93 € brut par mois (contre 10 723,88 € brut par an et 893,66 € brut par mois en 2025).
2. Lorsque vous partez à la retraite avant 67 ans en ayant le nombre de trimestres exigé pour avoir droit à une retraite à taux plein mais que tous ces trimestres ne sont pas cotisés :
3. Lorsque vous partez à la retraite à 67 ans sans avoir le nombre de trimestres exigé pour avoir droit à une retraite à taux plein avant 67 ans, le montant de 756,29 € brut par mois est réduit en fonction de votre nombre de trimestres par rapport au nombre de trimestres exigé pour avoir droit à une retraite à taux plein avant 67 ans.
Exemple :
Si vous êtes né en 1964 et que vous partez à la retraite avant 67 ans en ayant 140 trimestres cotisés (alors que 170 trimestres sont exigés pour avoir droit à une retraite à taux plein), le montant de votre pension ne peut pas être inférieur à 756,29 € x 140 / 170 = 622,83 € brut par mois.
L'attribution du minimum contributif ne peut pas porter le total de vos pensions de retraite (de base et complémentaire, tous régimes confondus, français et étrangers) au-delà d’un plafond mensuel des retraites personnelles. Ce plafond est révisé dans les mêmes conditions que le Smic. La dernière hausse du Smic au 1er janvier 2026 a porté le plafond des retraites personnelles à 1 410,89 € brut par mois contre 1 394,86 € auparavant. Si cela est nécessaire, le montant qui vous est versé dans le cadre du minimum contributif est réduit de sorte que ce plafond ne soit pas dépassé.
L’évolution du minimum contributif au 1er janvier 2026 ne concerne que les personnes qui liquident leurs droits à la retraite cette année. Les personnes auxquelles le minimum contributif a été attribué les années précédentes bénéficient, pour leur part, de la hausse de 0,9 % des pensions de retraite de base au 1er janvier 2026
À noter
Le minimum contributif ne doit pas être confondu avec l'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa). L'Aspa et le minimum contributif sont 2 dispositifs bien distincts, tant au niveau de leurs montants que de leurs conditions d'attribution. Contrairement à l'Aspa, le minimum contributif n'est pas récupérable sur la succession du bénéficiaire.
Publié le 12 février 2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)