

L'Assurance retraite a mis à jour le montant minimum de la pension de réversion pour 2026. Le conjoint survivant ne pourra pas toucher moins de 334,92 euros par mois, soit 4 019,13 euros par an.
Au décès de votre époux ou de votre épouse, vous pouvez toucher une partie de sa pension de retraite. C'est ce que l'on appelle la "pension de réversion". L'Assurance retraite verse ainsi "54% de la pension de retraite de base dont bénéficiait ou aurait pu bénéficier le défunt", peut-on lire sur le site du service public.
Pour bénéficier de la pension de réversion, certaines conditions sont à remplir. Il faut avoir été marié avec la personne décédée (le Pacs et le concubinage ne suffisent pas), avoir plus de 55 ans et ne pas dépasser un certain plafond de ressources.
Ce dispositif prévoit un montant minimum, qui prévaut sur les 54%, si le conjoint décédé a cotisé à l'assurance retraite pendant au moins 15 ans (60 trimestres). Dans une circulaire publiée le 23 décembre dernier, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV) a mis à jour ce seuil pour 2026 : il s'élèvera à 334,92 euros par mois, soit 4 019,13 euros par an. Si le défunt justifiait de moins de 15 ans d'assurance retraite, ce montant minimal est réduit.
Pension de réversion : quelles conditions pour bénéficier de la majoration de 11,1% ?
Le dispositif prévoit également une majoration de la pension de 11,1% pour les personnes âgées d'au moins 67 ans aux revenus modestes. Dans sa circulaire, la CNAV dévoile le plafond de ressources à ne pas dépasser pour en bénéficier pour 2026. Il s'élève à 3 020,07 euros par trimestre, contre 2 993,14 euros en 2025, soit 1 006,69 euros par mois.
Information importante :
l'Agirc-Arrco aussi prévoit une pension de réversion pour le conjoint survivant. Au sein du régime de retraite complémentaire des salariés du privé, son montant est égal à 60% des droits acquis par l'assuré. Là aussi, il faut avoir été marié avec son conjoint décédé.